Appelez-moi Margot pas loin, et je ne suis pas de ces femmes qui patientent. Quand quelqu'un me fait de l'effet, je lance le premier signal. Je porte en moi ce désir de m'unir sous un ciel d'été dans un lieu reculé où on n'entend que nos murmures et le silence de la pénombre. Sans mentir, être célibataire et être aussi disponible, ça représente un vrai argument dans la recherche de l'autre. Rêveuse dans l'âme, je continue de croire encore aux vraies rencontres qui éclosent par un sourire. Margot, 27 ans, aime les attentions délicates, les poèmes personnels et les bulles de douceur hors du temps. Ma réalité de etudiante en art à Prades-le-Lez ne tue pas de préserver cette lueur de romantisme. La belle saison en plein Prades-le-Lez, ça veut dire fenêtres ouvertes en permanence, la sérénade du jardin qui rythme la nuit, les bras.